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Le club
   
 
La Gymnastique Artistique Féminine

La Gymnastique Artistique Féminine (GAF) tient autant de l'art que du sport: au delà de la performance physique, de plus en plus impressionnante, la maîtrise technique, la souplesse et la grâce sont les qualités de la réussite.

Sport de base et discipline olympique par excellence, la gymnastique artistique féminine se pratique au sol et sur 3 agrès:

Sol
Saut
Barres asymétriques
Poutre
Sur un tapis - on dit un «praticable» de 12m sur 12, chaque gymnaste réalise, sur
un accompagnement musical,
un programme alternant les passages rythmés et acrobatiques faits d'enchaînement de rondades, flips et saltos, de passages plus gracieux et chorégraphiques.
Depuis 2001, le cheval a été remplacé par la table de saut. Les figures classiques sont la lune ou la lune vrille et d'autres figures plus compliquées comme le Yurchenko ou le Tsukahara. Deux barres placées à des hauteurs différentes (1,65m et 2,45 m), lâcher de barre et «soleils»
(grands tours) autour de la «grande» barre, les mouvements aux barres asymétriques sont de plus en plus acrobatiques et spectaculaires.
5 mètres de long, et seulement 10 cm de large, l'équilibre est une vertu première pour évoluer à la poutre avec maîtrise, souplesse et grâce. Les sorties et parfois même les entrées à la poutre sont également acrobatiques.


La gymnastique est un sport individuel qui se pratique également par équipe. Les compétitions individuelles permettent à chaque gymnaste de se mesurer aux autres et de connaître sa propre valeur, tandis que les compétitions par équipe, où chacune fait le maximum pour le groupe, renforcent l'esprit de solidarité développé entre les jeunes filles durant les entraînements collectifs.
Cette discipline demande beaucoup de temps, d'efforts et d'engagement personnel, mais elle peut également être extrêmement gratifiante.


Un sport pour les filles qui ont la pêche

La gymnastique artistique développe de nombreuse qualités physiques: tonus, équilibre, souplesse, dynamisme, adresse, mais aussi mentales: courage, force de caractère, audace, persévérance, volonté, coordination, travail et réflexion pour passer de la compréhension d'un mouvement à sa réalisation.
Pas besoin pour autant d'être un petit prodige pour faire des compétitions. Les enfants peuvent y participer à partir de l'âge de 6 ans, répartis par catégories d'âge et de niveau : critérium pour les imposés, fédéral et enfin national, le plus haut niveau. Rappelons au passage que si le «code de pointage» (la notation) de la gymnastique valorise les prouesses acrobatiques, ce qui avantage les gymnastes plutôt petites et légères, la pratique de la gym ne rend pas petit, pas plus que le basket ne fait grandir !


Un peu d'histoire

L'antiquité
La gymnastique a des origines très anciennes, probablement plus de 3000 ans avant nos jours. Le mot gymnastique vient du grec γυμνός (gymnos), nu, parce que, pour la pratiquer, on se dépouillait de ses vêtements, ou on ne conservait tout au plus qu'une simple tunique. L'association du mot gymnos et de tekhnê, la technique, donna le mot gymnastikê, «l'art d'exercer le corps». Dans la Grèce antique, le «gymnase», le plus souvent à l'air libre, n'était alors pas uniquement dédié à la pratique sportive, mais aussi à la poésie ou la philosophie. D'ailleurs, aujourd'hui encore, gymnasium signifie lycée en allemand. Dans l'antiquité, l'éducation de la jeunesse comprenait trois disciplines: la grammaire, la musique et la gymnastique. On accordait alors une grande importance à l'équilibre entre le corps et l'esprit. Hippocrate considérait que gymnastique et médecine étaient liés, tandis que Platon voyait la gymnastique comme une forme d'entretien de l'homme en bonne santé. Certaines formes de gymnastique servaient également de préparation physique aux épreuves des anciens Jeux Olympiques, alors uniquement réservés aux hommes. A Rome, en Perse, en Inde, ou en Chine, on retrouve la trace d'activités similaires, dont le but principal était de préparer les hommes au combat.
Au début de l'ère chrétienne, les jeux olympiques sont abolis. La gymnastique, comme toutes les activités corporelles considérées comme païennes, voire diaboliques, disparaissent.
Le XIXème siècle
L'intérêt pour la gymnastique réapparaît à la Renaissance, avec la redécouverte des préceptes éducatifs de l'Antiquité. Mais ce n'est qu'au début du XIXème siècle que la gymnastique prend tournure. Dans tous les pays d’Europe se développent différentes méthodes, orientées vers la formation militaire ou scolaire, avec un fondement nationaliste ou patriotique. Pehr Henrik Ling en Suède, voit la gymnastique comme une activité de masse aux vertus médicales. Son approche a été suivie un peu partout pour l'enseignement de l'éducation physique dans les écoles. En Allemagne, Friedrich Ludwig Jahn invente divers exercices et développe les agrès tels que le cheval, les anneaux, la poutre, les barres etc. définissant les fondements de la gymnastique moderne. Le colonel Francisco Amoros, d'origine espagnole, introduit en France une méthode de gymnastique militaire, qu'il adapte à un public civil et scolaire dans son «Manuel d’éducation physique et morale», décrivant des appareils de son invention, dont les barres asymétriques.
L'émergence de la gymnastique féminine

Les premières traces de gymnastique féminine se retrouvent en Suisse et en Allemagne vers la fin du XIXème siècle. C'est à cette époque que la gymnastique se structure en tant que sport. La Fédération Européenne de Gymnastique naît en 1881 à l'occasion des premières compétitions internationales. Elle deviendra en 1921 la FIG: Fédération Internationale de Gymnastique.
Quand le mouvement olympique ressuscite les jeux à Athènes en 1896, la gymnastique fait partie des 7 sports en compétition.
Mais il faut attendre les jeux olympiques d'Amsterdam en 1928 pour voir les premières épreuves féminines, avec des exercices d'ensemble. Les premières compétitions combinent épreuves gymniques (sol, saut, poutre et barres parallèles) et athlétiques (course de vitesse, saut en longueur, lancer du javelot). Ces épreuves combinées gymnastique-athlétisme font leur dernière apparition en 1950 et les mouvements d'ensemble sont abandonnés en 1958... pour réapparaître dans les années 60 sous le nom de «gymnastique moderne» qui deviendra la gymnastique rythmique.
Aujourd'hui, la gymnastique, 12ème sport français par le nombre de licenciés, est le sport le plus pratiqué au féminin: 78,6% des 233.850 licenciés sont des femmes ou des jeunes filles, selon les statistiques 2004 sur le nombre de licenciés, publiées par le ministère de la Jeunesse et des Sports.
La compétition moderne
Les Jeux Olympiques jalonnent l'évolution de la gymnastique artistique féminine: les barres asymétriques remplacent officiellement les barres parallèles aux premiers championnats du monde de 1934, puis en 1936 aux jeux de Berlin. Aux jeux de Londres, en 1948, la largeur de la poutre est fixée à 10 cm, et le justaucorps remplace les jupes courtes et les shorts. La musique au sol fait son apparition en 1958. A partir des années 60, l'amélioration du matériel et des techniques d'entraînement permet le développement de mouvements acrobatiques spectaculaires. En 1976, Nadia Comaneci âgée de 14 ans seulement, est la reine des jeux de Montréal. Les juges lui décernent la note maximale à sept reprises au cours de ces Jeux. Nadia Comaneci remporte 5 médailles dont 3 d'or, et le premier 10 de l'histoire aux barres asymétriques. C'est elle qui popularisera la gymnastique artistique féminine auprès du grand public, ce qui a contribué au développement de ce sport. Mais le temps où on lançait des petites d'à peine 14 ans dans la compétition internationale est révolu. Les pratiques d'aujourd'hui sont beaucoup plus saines qu’il y a 30 ans: aujourd'hui, les entraîneurs font faire beaucoup de musculation à leurs gyms ce qui leur donne une force et une endurance nouvelle. Les blessures sont moins nombreuses et moins sévères, et on peut penser faire de la gymnastique bien plus longtemps!


La GAF aux Tamaris

Sous l'impulsion de ses dirigeants et grâce à la compétence de ses entraîneurs, le club des Tamaris est devenu ces dernières années l'un des clubd le plus dynamique de la région Centre pour la Gymnastique Artistique Féminine. Le club compte parmi ses membres les championnes régionales dans plusieurs catégories et même quelques championnes de France, mais également des jeunes filles de tous les âges.

Dans les salles d’entraînement des Tamaris, à Saint Jean de Braye, on y voit des jeunes filles passionnées, encadrées par des entraîneurs parfaitement qualifiés et totalement dévoués!

Ainsi, en 2001, le club s'est hissé au 9ème rang national, grâce aux excellents résultats obtenus par ses gymnastes dans les compétitions nationales.


Références

 
 
       
© A.S. TAMARIS Gymnastique : 31 rue Jeanne d'Arc 45800 Saint Jean de Braye : Tel: 02 38 55 05 86
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